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 RP: Adress Unknown.

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Ratface
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MessageSujet: RP: Adress Unknown.   RP: Adress Unknown. EmptyMer 2 Jan - 23:39

Bon bah voila, j'entends créer un "rp" qui se situerait dans un univers se rapprochant des films noirs, dans une certaine mesure. Le principe de ce rp consistera à monter une histoire commune aux personnages que (j´espère) vous proproserez. Bien entendu, tout le monde sera le bienvenu, à seule condition que votre perso ne soit ni invulnérable, ni trop grosbill, etc... Wink .
Dans un premier temps, dans le premier texte de présentation de vos personnages (qui sera à part avec l´histoire générale), vous raconterez (c´est juste une suggestion) les méthodes d´éxécutions favorites de votre /vos personnages, tout en respectant une certaine unité de style littéraire (càd: pas une bete liste nom/age/etc... mais une véritable petite histoire dans la mesure du possible ;] ). Le texte suivant (cf mon prochain post ) expose le background de l´histoire générale (qui se déroulera dans notre monde, à notre époque-à peu près -.), et ensuite, bah voila, cela dépendra de votre motivation (et j´espère aussi que la mienne ne fera pas défaut).
Si des persos arrivent en plein milieu de rp, ils seront bien entendu les bienvenus, mais il faudra faire un chtit texte de présentation du perso, afin qu'il n'arrive pas par une intervention divine.
Maintenant, deux-trois précisions sur la rédaction elle-même ; ce rp n'est pas du :

* roger se gratte la fesse droite*
* roger rogette *, c'est vraiment comme si on racontait une histoire, un roman quoi Razz. Du moment que ça tient la route, c'est nickel. On pourra mettre de la musique (des liens vers radioblog par exemple), afin de donner une certaine ambiance au texte. Mais bon, il faudra néanmoins (c'est évident ?) que la musique soit en accord avec le texte (un exemple dans mon prochain post )

Voila voila, merci de m'avoir lu jusque là ^^. Le prochain texte que je vais présenter annonce le background et l'ambiance du rp, avec l'introduction de personnages qui s'avèreront importants dans l'histoire. De même il sera un exemple de la manière d'écrire le rp, un exemple explique beaucoup mieux que des tonnes de bla-bla What a Face .
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MessageSujet: Re: RP: Adress Unknown.   RP: Adress Unknown. EmptyJeu 3 Jan - 0:43

Voila, comme promis, le texte d'introduction. Enjoy ^^.

******************************

Ave Maria, maiden mild !
Listen to a maiden's prayer !
Thou canst hear though from the wild,
Thou canst save amid despair.
Safe may we sleep beneath thy care,
Though banish'd, outcast and reviled -
Maiden! hear a maiden's prayer;
Mother, hear a suppliant child !
Ave Maria !
("Ave Maria" , Schubert )

******************************

Une fois encore, les emmerdes commençaient par un coup de téléphone. Un banal coup de téléphone, dont la sonnerie me vrillait les oreilles. J'étais affalé dans mon fauteuil, une clope au bec et un verre de gnôle dans la pogne, et vraiment une totale absence d'envie de me lever et de répondre à ce foutu téléphone. D'autant plus que mon intuition (éthylique ? allez savoir ) me prévenait d'un truc pas net, comme une appréhension d'une connerie qui allait me tomber sur la gueule. La fois précédente, c'était parti d'un coup de téléphone. La sonnerie s'arrêta. La clope avait enfumé toute la pièce de mon petit appartement, une sorte de deux-pièces aussi dégueulasse que l'immeuble dans lequel il se trouvait. Y'avait que les suites qui étaient à peu près convenable, et j'avais pas les moyens. Une petite lumière rouge s'alluma pour m'avertir d'un nouveau message vocal sur le répondeur. J'écrasai la clope dans un cendrier, puis me levai avant d'aller vers le téléphone , situé à l'autre bout de la pièce. En décrochant, je levai à demi les persiennes abaissées.
Il était neuf heures et demie du matin, et le jour n'était pas encore levé.
Ca faisait un bail que je n'avais pas écouté mon répondeur. Aussi parce que ça faisait un bail que je n'étais pas retourné dans mon appart'.
Trois messages. Vendredi, 14h30. Voix féminine. Soixante balais environ. Ma mère.
" C'est moi. Juste pour me demander comment ça allait pour toi, ça fait longtemps que nous ne t'avons pas vu, ton père et moi. Appelle-nous si tu veux nous voir, si t'as des problèmes, ou même si tu veux de l'argent, on t'en donnera. Je t'aime tu sais, tu es toujours mon fils. J'espère qu'on te verra pour Th- " .
Message effacé, me confirme laconiquement la voix automatique du répondeur.
Je ne pense pas que tu sois toujours ma mère, et je ne pense pas que ce connard cancéreux avec qui tu t'es maqué après le divorce soit "mon père" ... Vous aviez tous les deux disparu jusqu'à aujourd'hui de mon existence, et je ne m'en portais pas plus mal.
Je m'allumai une seconde clope et attendis le second message. Le ciel prenait des nuances orangées, mais je ne pouvais pas voir le soleil, de là où j'étais. L'horizon était masqué par les buildings.
Hier, 18h26. Voix masculine, enrouée par l'alcool. Karmack.
" Ouais c'est Allan. T'es encore pas venu au boulot, ça va faire une semaine, le boss a pété les plombs, et furax comme il est il va tarder à te virer et moi avec... et l'excuse des insomnies et des cauchemars ne prendra pas cette fois-ci, autant dire que t'es bien dans la merde... Enfin, tu devrais venir aux Alcooliques Anonymes avec moi, je pense que ça pourrait t'aider... Bon allez, salut. "
Alors comme ça j'allais être viré, ça c'est une surprise ... et vu que je devais être au boulot ce matin à huit heures, les choses ne pourraient sûrement pas s'arranger. Bah, étant donné que dans la situation où je me trouvais, je ne pouvais ni ne voulais me bouger le cul pour présenter ma démission à ce gros connard, le privilège de le laisser me virer serait mon cadeau d'adieu ...
Troisième message. Ce matin, 09h30. Voix féminine, sensuelle. Jeune, même pas la vingtaine. Je ne connais que trop bien cette voix.
" Je sais que vous êtes là. Vous avez foiré votre coup avec Conner, la NYPD est sur votre dos et viennent vous choper dans moins de cinq minutes. Démerdez-vous sur ce coup-là, je ne vais pas pouvoir vous tirer de là cette fois-ci " .
Une fois encore, les emmerdes commençaient par un coup de téléphone. Mon intuition d'ivrogne avait vu juste. Le pire, c'est que je n'étais même pas paniqué d'avoir " foiré mon coup avec Conner ", tout semblait réglé comme du papier à musique. Moins de trente secondes après, on frappait à la porte.
" Ouvrez, NYPD ! "
Sommations d'usage. Menaces de défoncer la porte. Gagner du temps ? Pas d'arme à la maison, ce serait inutile. J'aperçus du coin de l'oeil mon verre de gnole. Il devrait attendre.
Il était dix heures moins vingt-cinq du matin. Thansgiving arriverait dans moins de deux semaines. Le jour était à présent levé sur New York City.
On me jugea pour tentative d'homicide sur la personne du Juge Hérald Conner, personnalité reconnue de New York et membre d'une véritable dynastie sévissant sur la Grosse Pomme depuis un certain temps maintenant, ayant des représentants dans des domaines importants des Etats-Unis comme par exemple la politique, la justice, la défense, le commerce, la religion, et bien d'autres choses encore .
L'avocat commis d'office me fit passer pour un irresponsable, un taré, un malade mental, bref, "quelqu'un n'ayant pas sa place dans la société".
Je fus condamné à la réclusion à perpétuité dans l'asile pénitentiaire de Plain Rock, de l'autre côté des Etats-Unis, à l'ouest. On m'amena à Plain Rock l'avant veille de Thanksgiving 1998.
C'est là que je fis connaissance d'un autre détenu, du nom de John Mirra.

****************************
http://www.radioblogclub.fr/open/57425/heart_of_glass/Blondie%20-%20heart%20of%20glass.MP3

Le Tropical. Une boîte de nuit rétro, située dans la banlieue Est de New York. Alcool et filles à volonté, pour peu que l'on soit généreux du portefeuille. Cet établissement, comme d'autres, servait de couverture aux activités de la mafia russe.
Boris Petrov dépassa la file d'attente qui trépignait devant la boîte de nuit en cette nuit pourtant pluvieuse du 22 Septembre 2008. Il alla interroger l'un des gros bras gardant la porte d'entrée de l'établissement. La boîte était bondée lui disait-il, on refusait du monde.
Il entra. On pouvait assurément dire que l'ambiance était festive.
" Rhah c'est la folie ! Putain viens-voir, y'a des gonzesses qui dansent à poil sur le bar au premier ! "
Ca, c'était Lebedev qui parlait de l'attraction principale de la boîte, souvent génératrice de bagarres, occasion révée pour les videurs - les gros bras- d'accomplir leur boulot. Lebedev était un petit nouveau maigrichon de dix-neuf ans qui venait d'entrer au service du patron de la boîte, il ne connaissait pas encore les us et coutumes de l'établissement. Petrov, qui pouvait se vanter d'avoir servi pendant plus de quinze années, connaissait la musique. Le coup des "gonzesses" marchait toujours, surtout avec deux-trois grammes d'alcool dans le sang. C'était cela, à cause du pugilat général que cela entraînait toujours, qui faisait la petite réputation de la boîte dans les environs. Mais bon, Petrov n'avait pas le temps de se consacrer à ce genre de légèretés. Il prit Lebedev par l'épaule alors que celui-ci s'apprêtait déjà à retourner au premier étage pour se ruer sur les poulettes du bar.
" Lebedev .
- Hmmm ?
- Le patron. Il est où ? "
Les épaules de Lebedev se courbèrent légèrement, ses yeux se voilèrent. Nul doute qu'il avait déjà du ingurgiter quelques verres avant d'en arriver là. Il prit sa respiration deux fois avant de dire :
" Au sous-sol, dans son bureau. Il cuisine un mec qu'ils ont ramassé dans la rue aujourd'hui. Il ont pas voulu me filer davantage d'infos, mais mes yeux ne me trompent pas, et c'était pas joli-joli à voir... mais bon, tu sais ce qu'ils disent les Ritals de Brooklyn ? Je n'ai rien vu, je n'ai rien entendu, je n'étais pas là, ou si j'étais là, je devais être endormi... Le patron avait pas l'air de trouver chouette que je sois là, alors je vais marcher à l'ombre pendant un petit bout de temps ... Mais toi t'es un ancien, devrait pas te poser de problèmes..."
Un bruit de fracas et des cris interrompit leur conversation. La bagarre commençait.
" Apprécie le spectacle", dit Petrov en lachant finalement l'épaule du petit nouveau.
La bagarre au Tropical était un sport subtil ; en effet, et c'est généralement le but d'une bagarre, il fallait que le type/ la fille ( cela dépendait du taux d'alcool dans le sang ) en face s'en prenne le plus dans la gueule possible, en évitant au possible de se faire abimer ; mais il fallait aussi canaliser cette violence un minimum, au risque de voir débouler toute une bande de poulets prêts à s'en donner à coeur joie niveau arrestations, ce qui ne dorerait pas vraiment l'image de la boîte et par conséquent vexerait le patron.
Petrov sortit du bâtiment, indifférent au chaos qui régnait. Il n'y avait qu'une seule entrée possible pour se rendre au sous-sol, là où se trouvait le bureau du patron, et cette entrée se trouvait derrière le bâtiment principal. En sortant, Boris fut surpris par le froid et la pluie abondante, et dut courrir vers l'entrée du sous-sol, n'ayant pas de parapluie. Il parvint finalement à la porte d'acier trempé fermant l'accès du sous-sol au public, la franchit, descendit un escalier de béton avant de parvenir au couloir conduisant au bureau du patron, depuis lequel surgissaient des bruits sourds. Il frappa discrètement à la porte, puis entra.
C'est vrai que ce n'était pas beau à voir.

********************************
http://fr.youtube.com/watch?v=uVZephvZAFE

Un type était attaché sur une chaise, en sang, le visage....; on ne pouvait plus dire que ce visage était celui d'un homme. La machoire, déboîtée, pendait lamentablement. Une oreille avait été arrachée, et l'endroit où elle aurait du se trouver était à présent une masse informe et rougeâtre de sang et de chair mélée. Le visage, tuméfié sous les nombreux coups, présentait des traces de brulûres de cigarettes. Putain, c'était vraiment dégueulasse. Petrov en avait vu pas mal des cas comme ça, mais là, ça dépassait l'imagination. Tout, des bras cassés aux ongles et aux os troués à la perceuse, semblait avoir été effectué avec une méthode confinant presque à la maniaquerie. Petrov vit deux personnes dans le coin de la pièce. Il y avait le "patron", assis sur son bureau, en train de s'en griller une. Lorsque Petrov vint à sa rencontre, il lui demanda négligamment :
" Il se passe quoi en haut ?
- Oh, rien de particulier, une baston ", répondit Petrov, qui ne pouvait qu'à grand peine détourner des yeux le type sur la chaise. Son patron, quant à lui, le regardait à peine. "Son patron". Il n'aimait pas être appellé par son nom, "patron" lui convenait davantage. De loin, tout le monde aurait pu le prendre pour un petit vieux comme les autres, un peu maigre peut-être, et voûté. Seuls ses yeux d'un rare bleu perçant traduisaient sa froideur d'âme et son absence totale de pitié. Il n'était pas le chef de la mafia russe, loin de là. Mais Petrov avait le sentiment que s'il en avait envie, son patron pouvait aisément massacrer tous ses collègues et prendre le pouvoir.
L'autre type aperçu dans le coin de la pièce était un type énorme, il n'avait jamais vu ça. Ce type barbu devait se baisser pour ne pas se cogner au plafond, c'était vraiment un géant. Mais ses yeux étaient fascinants. Ils exprimaient une sorte de jovialité, semblable en tous points à celle d'un enfant ayant démembré la poupée de sa petite soeur. Son "patron" prit la parole :
" C'est Zangiev. C'est lui qui s'est occupé de .... de l'autre, là, dit-il en désignant du doigt le type sur la chaise.
- Et on en fait quoi ?, dit Petrov, en évitant le plus possible de croiser le regard du géant, qui lui foutait vraiment les jetons.
- Achève-le, et fous-le à l'eau ensuite. Il ne nous est plus d'aucune utilité. "
Le torturé n'eut le temps que de rouler des yeux effarés avant que la balle que Petrov lui colla dans le crâne ne lui fasse éclater le pariétal droit, vaporisant de la cervelle et des os dans la pièce. Petrov, d'un regard avec son patron, convenut qu'il s'occuperait du nettoyage de la pièce en rentrant.
Le cadavre, gonflé par l'eau, fut trouvé par un clochard. On conclut très rapidement à un homicide volontaire. On confia l'affaire à l'inspecteur Allan Karmack du NYPD, qui classa très vite l'affaire, personne n'ayant eu recours à la justice. Il refusa même que l'on fasse un test ADN afin de pouvoir identifier le cadavre.
Trop cher.

************************

NDLR=> Voila, fin du texte d'introduction, merci beaucoup de m'avoir lu Very Happy . A vous maintenant si cela vous a plu ( à savoir que je prendrai part moi aussi au rp en utilisant un/des persos ), et si vous avez des critiques, lachez-les, cela permettra de bonifier ce rp. Merci encore , et bonne nuit =^l^=.
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MessageSujet: Re: RP: Adress Unknown.   RP: Adress Unknown. EmptyVen 4 Jan - 23:13

Bon, demain je vais poster le texte de présentation de mon personnage; vous pourrez voir à cette occasion un exemple de présentation de perso (mais bien sûr, pas obligé de faire pareil Smile )


07/01: devinez, post reporté, raisons de boulot. Désolé. Par contre dans le cas où vous voudriez proposer des personnages, vous pouvez y aller Very Happy
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MessageSujet: Re: RP: Adress Unknown.   RP: Adress Unknown. Empty

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